CSEF Le mot du président

Le mot du président

Le basket reste le parent pauvre des médias et cela se ressent jusque dans nos petits clubs.
Il a fallu les J.O. de Barcelone en 1992 pour voir nos effectifs monter en flèche : nous sommes passés de 81 à 142 licenciés!

La Dream Team, hyper médiatisée, est à l'origine de cette explosion. Le mouvement s'amplifie aux J.O. d'Atlanta en 1996 : nous atteignons 165 licenciés, et deux ans plus tard, nous culminons à 207 licenciés, record absolu !

Et depuis, c'est la stagnation. Certes dans le haut du tableau du basket lorrain. Les exploits de nos basketteurs et basketteuses nationaux ne sont pas valorisés par la presse télévisée ou écrite. Les évènements qui se déroulent dans nos clubs sont étouffés par la presse locale. Cela ne nous aide pas à drainer du monde. Les jeunes viennent, essaient et repartent. Chaque année, bon an mal an, nous perdons environ 25% de notre effectif, et... en regagnons autant, puisque le nombre de nos licenciés reste stable. Plusieurs raisons à ces mouvements.

Il y a l'attrait du nouveau. Mais quand on voit qu'il y a des contraintes, on abandonne. Parfois on rejoint les copains ou les copines, mais on s'apercoit qu'ils ont un niveau que l'on n'atteindra pas de sitôt, donc qu'on ne peut pas rivaliser rapidement. Résultat, on abandonne. Il y a également le manque de fidélité: attiré par des clubs plus huppés, on tente des expériences ailleurs. Jusqu'à présent, nous fonctionnions comme une famille : « je joue au basket, je prends de l'âge, je joue moins mais j'entraine, je vieillis, je prends davantage de responsabilités». Et la roue tourne. Du moins elle a bien tourné jusqu'à présent. Mais les rouages grincent. On attend beaucoup des gens en place, mais l'engagement personnel est de moins en moins d'actualité.

Ce sont nos familles et notre société qui évoluent ainsi. On fait ce qu'on a envie de faire, quand on en a envie. Et nous, dirigeants, sommes pris entre cette enclume et le marteau de nos instances régionales et nationales qui nous imposent de plus en plus de contraintes.
Mais ne soyons pas pessimistes, car nous avons une pépinière de jeunes qui fleurit et ne se pose pas de questions. Il jouent et sont heureux sur un terrain de basket. Leurs exploits nous font oublier le temps passé dans les gymnases et nous donnent envie de continuer une oeuvre déjà  quinquagénaire.

Longue vie au Cercle Saint Eloi Basket-Club de Folkling !

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